Google lance ImageFX, un outil de crĂ©ation d’images propulsĂ© par l’IA

Dans un monde oĂą l’innovation technologique est aussi constante que les fluctuations des marchĂ©s financiers, une nouveautĂ© fait son entrĂ©e avec la promesse de rĂ©volutionner le domaine de la crĂ©ation visuelle. Vous avez probablement suivi les mouvements rĂ©cents des indices boursiers : le S&P 500 glissant de -0.32%, le Dow 30 chutant de -0.71%, ou encore le Nasdaq qui diminue lĂ©gèrement de -0.20%. Pendant que les marchĂ©s s’ajustent et que des valeurs comme le Crude Oil grimpent de +0.73%, d’autres secteurs, Ă  l’instar de la technologie, Ă©voluent Ă  grande vitesse. Ă€ l’heure actuelle, l’introduction de ImageFX par Google risque de faire des vagues non seulement dans l’univers de l’IA, mais aussi au sein de la communautĂ© crĂ©ative.

Qu’est-ce qu’ImageFX ?

Google dĂ©ploie son savoir-faire en intelligence artificielle avec ImageFX, un outil innovant de crĂ©ation d’images. S’appuyant sur Imagen 2, un modèle d’image gĂ©nĂ©ratif GenAI conçu par l’Ă©quipe de DeepMind chez Google, ImageFX se prĂ©sente avec une interface utilisateur basĂ©e sur des instructions textuelles pour crĂ©er et Ă©diter des images. Cela pourrait ressembler Ă  des outils existants comme DALL-E 3 d’OpenAI ou Imagine de Meta AI, mais ImageFX apporte une touche unique avec ses « puces expressives ». Il s’agit d’une sĂ©rie de suggestions de mots-clĂ©s qui encouragent les utilisateurs Ă  explorer des « dimensions adjacentes » de leurs crĂ©ations et idĂ©es.

La sécurité avant tout

Dans un contexte oĂą les deepfakes de cĂ©lĂ©britĂ©s comme Taylor Swift suscitent des dĂ©bats sur l’Ă©thique et la sĂ©curitĂ©, Google affirme avoir intĂ©grĂ© des garde-fous techniques pour limiter les productions problĂ©matiques, telles que les contenus violents, offensants ou sexuellement explicites. ImageFX inclut Ă©galement un filtre au niveau des instructions pour les « personnes nommĂ©es », visant probablement les figures publiques, bien que Google n’ait pas Ă©tĂ© particulièrement explicite Ă  ce sujet dans ses documents de presse.

Google souligne l’importance de la sĂ©curitĂ© des donnĂ©es dès le dĂ©but de la formation et affirme avoir effectuĂ© des tests adverses et des exercices de simulation d’attaques pour identifier et attĂ©nuer les contenus potentiellement nocifs.

Pour renforcer la sĂ©curitĂ©, les images produites via ImageFX seront marquĂ©es par SynthID, un filigrane numĂ©rique conçu pour rĂ©sister aux Ă©ditions et recadrages d’images. Ce filigrane serait imperceptible Ă  l’Ĺ“il humain mais dĂ©tectable pour identification. Dans Google Search ou Chrome, une section « À propos de cette image » permettra de savoir si une image a Ă©tĂ© gĂ©nĂ©rĂ©e Ă  l’aide des outils d’IA de Google.

L’expansion d’Imagen 2

Google annonce Ă©galement l’intĂ©gration d’Imagen 2 Ă  davantage de ses produits et services, notamment son expĂ©rience de recherche AI de nouvelle gĂ©nĂ©ration et sa famille de services AI gĂ©rĂ©s, Vertex AI.

Imagen 2 alimente dĂ©sormais les capacitĂ©s de conversion de texte en image pour Google Ads et Duet AI dans Workspace, la suite de produits GenAI de Google axĂ©e sur la productivitĂ©. Elle est Ă©galement intĂ©grĂ©e dans l’expĂ©rience gĂ©nĂ©rative de recherche (SGE) de Google, qui propose des outils de gĂ©nĂ©ration d’images aux utilisateurs dans la recherche d’images Google depuis le mois d’octobre dernier.

Dans Vertex AI, les clients de Google Cloud peuvent accĂ©der Ă  Imagen 2 via une API. Par ailleurs, Imagen 2 est dĂ©sormais utilisable via Bard, le chatbot motorisĂ© par l’IA de Google.

Quant aux donnĂ©es utilisĂ©es pour entraĂ®ner Imagen 2, Google reste silencieux sur ce sujet, certainement dĂ» Ă  la question lĂ©gale ouverte concernant la possibilitĂ© pour les fournisseurs comme Google d’entraĂ®ner un modèle sur des donnĂ©es disponibles publiquement, y compris celles protĂ©gĂ©es par le droit d’auteur, puis de commercialiser ce modèle. Des poursuites judiciaires pertinentes sont en cours, mais il faudra du temps avant que la situation ne se clarifie.

Les Ă©chos du marchĂ© et de l’IA

En parallèle, le monde financier continue son ballet quotidien : alors que Coinbase constate une baisse des volumes de son ETF bitcoin en raison de sorties de capitaux croissantes, GM se questionne sur l’avenir de ses taxis sans conducteur Cruise. La Fed scrute attentivement les donnĂ©es Ă©conomiques, et Palantir connaĂ®t une hausse de ses actions grâce Ă  une demande ‘en flèche’ pour l’IA. Les actions de Wall Street quant Ă  elles, s’inclinent sous le poids des taux d’intĂ©rĂŞt et des rĂ©sultats financiers.

En conclusion : L’IA, entre art et responsabilitĂ©

Google ImageFX reprĂ©sente une Ă©tape significative dans le domaine de l’intelligence artificielle appliquĂ©e Ă  la crĂ©ation visuelle. Il incarne la convergence entre l’innovation technologique et la crĂ©ativitĂ© artistique, tout en soulevant d’importantes questions autour de la sĂ©curitĂ© et de l’Ă©thique. En proposant des outils Ă  la fois puissants et sĂ»rs, Google tente de tracer une voie responsable dans l’exploitation de l’IA, une prĂ©occupation grandissante Ă  mesure que ces technologies prennent une place de plus en plus centrale dans nos vies.

Alors que les marchĂ©s financiers oscillent, l’âge de l’intelligence artificielle semble, lui, s’ancrer avec une stabilitĂ© prometteuse. Entre art et responsabilitĂ©, l’innovation de Google avec ImageFX suggère un avenir oĂą la crĂ©ativitĂ© et la technologie coexistent harmonieusement, encadrĂ©es par des mesures de sĂ©curitĂ© critiques.

FAQ

Qu’est-ce que Google ImageFX et comment fonctionne-t-il ?

Google ImageFX est un nouvel outil de crĂ©ation d’images propulsĂ© par l’intelligence artificielle. Il repose sur Imagen 2, un modèle d’image gĂ©nĂ©ratif dĂ©veloppĂ© par l’Ă©quipe DeepMind de Google. ImageFX offre une interface basĂ©e sur des invites textuelles pour crĂ©er et Ă©diter des images. Il intègre Ă©galement des « expressive chips », qui sont des suggestions de mots-clĂ©s pour explorer des dimensions adjacentes de vos crĂ©ations et idĂ©es.

Comment Google ImageFX se distingue-t-il des autres outils de crĂ©ation d’images basĂ©s sur l’IA ?

La particularitĂ© d’ImageFX rĂ©side dans l’utilisation des « expressive chips », qui permettent aux utilisateurs d’expĂ©rimenter avec des suggestions de mots-clĂ©s pour affiner et varier leurs crĂ©ations. Cela ajoute une dimension d’expĂ©rimentation et de crĂ©ativitĂ© Ă  la crĂ©ation d’images par IA.

Quelles mesures de sécurité Google a-t-il mis en place pour ImageFX ?

Google a intĂ©grĂ© des « garde-fous techniques » pour limiter les sorties problĂ©matiques telles que les contenus violents, offensants ou explicitement sexuels. ImageFX comporte Ă©galement un filtre au niveau des invites pour les « personnes nommĂ©es », ce qui inclut probablement les figures publiques. De plus, Google a investi dans la sĂ©curitĂ© des donnĂ©es d’entraĂ®nement et a effectuĂ© des tests adverses et des Ă©valuations par des Ă©quipes rouges pour identifier et attĂ©nuer les contenus potentiellement nuisibles et problĂ©matiques. Enfin, les images produites par ImageFX sont marquĂ©es par SynthID, un filigrane numĂ©rique rĂ©sistant aux modifications et aux rognages d’image.

OĂą peut-on trouver et utiliser Google ImageFX ?

ImageFX est accessible dans AI Test Kitchen, l’application web de Google pour les projets expĂ©rimentaux d’IA. Cela permet aux utilisateurs de tester et d’expĂ©rimenter avec cet outil avant son Ă©ventuelle intĂ©gration dans d’autres produits et services de Google.

Google a-t-il révélé les données utilisées pour entraîner Imagen 2, et quels sont les enjeux légaux ?

Google n’a pas divulguĂ© les donnĂ©es utilisĂ©es pour entraĂ®ner Imagen 2. La question de savoir si les fournisseurs de GenAI comme Google peuvent s’entraĂ®ner sur des donnĂ©es disponibles publiquement (y compris les donnĂ©es protĂ©gĂ©es par le droit d’auteur) et ensuite commercialiser ce modèle reste une question juridique ouverte. Des actions en justice sont actuellement en cours, avec des arguments basĂ©s sur la doctrine de l’utilisation Ă©quitable, mais une rĂ©solution dĂ©finitive pourrait prendre du temps. En attendant, Google prĂ©fère ne pas s’exprimer sur le sujet.

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